Hyah, merci, ça fait plaisir ! ^^ [C'était le 10 avril mais bon...]
Les persos : Pour fêter ça, tu mettras la suite ! ^^
Ah, heu, oui, bien sûr ! ^^'
C'est du haut de mes 16 bougies que je vais enfin écrire cette suite, parce qu'elle commence à m'énerver, l'inspiration part dès que je touche le clavier ! Non mais c'est quoi ça, je vais finir par l'enfermer !
Tsuki : C'est toi qu'on va enfermer, si t'écris pas !
Aaaah, la bonne humeur de Tsuki, ça m'avait manqué.
Bon, je vais pas vous faire languir plus longtemps !
Je vous souhaite une bonne lecture, en espèrant que je mettrais la suite plus vite désormais !
C'est partiiiiish !!
Chapitre 39 : C'est maintenant que je réalise (partie 2)
- NARUTOOO !!!
A quoi bon hurler comme ça ? Le concerné ne revenait pas, et même sans en connaître la raison, Sasuke savait qu'il ne réapparaîtrait pas.
La foule gigantesque de shinobis s'imposait dans tout Konoha, cherchant un abri, se cachant inutilement derrière des murs ou dans des caves pour échapper à la cruauté de l'Akatsuki, à présent devant la porte de la ville. Sasuke scrutait les environs, mais c'était trop tard, Naruto était partit on ne sait où, et il ne pouvait pas croire un seul instant qu'il fuyait. C'était impossible, Naruto, Hokage, laisser un tel danger aux portes de Konoha, non, personne n'aurait pu y croire !
Sasuke se retourna alors vers ses fidèles compagnons de bataille, préparés à la bataille. Il leur fit un signe désolé qui signifiait que Naruto était introuvable, puis il descendit de son perchoir pour retrouver ses amis.
- Qu'est-ce qu'il lui prend ?! tonitrua Kiba, cramponné à Akamaru, C'est pas un jeu, merde !
- J'en sais rien, réagit Sasuke, Je l'ai pas vu ! Mais je ne pense pas qu'il se soit enfui comme ça, il devait avoir une raison.
- Une raison ? Plus importante que celle de sauver Konoha ? Laisse-moi rire !
- C'est pas la peine de gueuler, Kiba ! Faut les retenir le temps qu'il revienne. Il est sûrement aller chercher Tsunade à l'hôpital et des renforts qui sont capables de faire face à la pression.
Kiba grogna en détournant le regard vers les ennemis qui ricanaient, fourrés dans leurs longs manteaux rouges et noirs, comme s'ils avaient déjà gagnés. Il ne fallait pas une seule minute d'inatention aux membres de Konoha, ou c'était la fin. Sans plan d'attaque, ils allaient devoir se battre comme ils le pouvaient, avec toute leur force. Un homme de taille imposante aux airs de requin s'avança et sortit de derrière son dos une épée enveloppée de bandages blancs. Enfin, s'avancer pour lui, ça n'avait pas la même signification qu'à Konoha. En effet, il chargea comme une flèche sur la jeune femme aux couettes blondes qui dégaina son éventail géant. Avec, elle déclencha une rafale de vent pour but de propulser Kisame, mais celui-ci ne ralentit pas d'une seconde et la frappa brutalement d'un coup d'épée.
- Temari !!
Elle manqua de se vautrer à terre quand Sakura la rattrapa de peu. Temari se releva, le côté gauche du ventre marqué d'une profonde blessure, haletante. Kisame se mit à rire et s'attaqua alors à Neji mais une ombre furtive attrapa un de ses pieds et il se stoppa dans sa course.
- Tu fais chier, toi, murmura l'homme à la couette haute qui l'avait arrêté.
- Bien joué, Shikamaru !
Ce fut Kakashi qui reprit l'assaut en se ruant sur l'homme bleu coincé dans son ombre. D'une main de Kakashi apparut un source d'électricité puissante qui tenta de déchirer le corps de Kisame mais un imprévu le bloqua : Itachi.
- Qu'est-ce que tu croyais faire ? lança-t-il en lui tordant le bras avant de l'envoyer valser au loin.
- Argh, ne le regardez pas ! cria Kakashi en baissant les yeux.
Tous obéirent sans attendre tandis que le reste de l'Akatsuki ne laissait pas passer l'occasion. Une bombe explosa entre Neji et Chôji, une autre sur Shikamaru qui l'evita de justesse, mais dû lâcher sa prise. Celle-ci reprit la même proie qu'il avait au début. Temari, le voyant se jeter sur elle malgré la fumée de l'explosion, bondit en arrière et retenta un coup d'éventail, en vain. Sakura débarqua à ses côtés et, avant que Kisame ne puisse les toucher, le frappa d'un de ses coups destructeurs. Celui-ci fut touché de plein fouet, par surprise. Il retomba au sol tandis que Sakura continuait de le ruer de coups aussi puissants les uns que les autres. Temari la remercia. Elle lui demanda de s'écarter pour pouvoir lui balancer sa plus grosse tornade pendant qu'il était à terre. En l'exécutant, Sakura pourtant éloignée d'une trentaine de mètres fut soulevée et partit en arrière. Elle espèra que ses amis étaient assez loins pour ne pas avoir été touchés. Temari, pensant avoir eu sa victoire, préfèra se reculer au cas où Kisame se relèverait. Apparemment, Sakura et elle-même avaient gagné car il ne montra aucun signe de vie. En réalité, il n'était carrément plus enfoncé dans le sol. Il n'y avait plus rien, aucun corps vivant ou inerte, de lui. Temari, prise de court, hurla à l'attention de Sakura que Kisame avait disparu, et celle-ci se remit sur ses gardes. Soudain, la jeune femme aux cheveux roses perçut un cri lointain qu'elle reconnut de suite.
- Sasuke !!
Le cri se rapprochait si rapidement que Sakura se le prit en pleine figure. Sasuke venait de lui tomber dessus, mais elle n'avait pu le voir à travers la fumée. Celui-ci était ensanglanté et peinait à se relever. Sakura parut effrayée.
- Non, ne bouge pas, je vais te soigner !
- Pas le temps, faut que j'aille aider Kakashi ! Il se bat seul contre lui !
- Qui ça, lui ? fit-elle avec une crainte.
Le regard de Sasuke n'inspirait plus que haine. Il ne fallut pas plus d'une seconde à Sakura pour comprendre, il l'avait revu. Elle se doutait déjà de la colère qui avait dû lui faire perdre la raison. D'ailleurs, celui-ci se présenta devant eux, sans qu'ils aient eu à le chercher. Sasuke se remit en place, prêt à bondir à la moindre occasion. Itachi avait gardé le même regard d'indifférence, la même démarche lente et assurée et la même voix qui raisonnait dans la tête des deux combattants. Un poing du petit frère se serra, un filet de sang contournant son bras et les iris devenant rouge vif, rouge de colère, ce rouge qui bouillonaient au fond de lui et qui finit par déclencher un hurlement. Sasuke chargea sur son frère sans hésiter tandis que celui-ci restait sur place à l'attendre. Sakura aurait tant voulu l'arrêter, si seulement il avait pris conscience du danger. Elle peinait à suivre le rythme trop rapide de Sasuke qui avait déjà préparé son attaque des mille oiseaux. Ce fut au moment où il toucha, ou plutôt, au moment où il crut toucher, Itachi qu'une énorme explosion se déclencha, emportant tous les combattants dans les airs ou à s'écraser contre des murs de pierre.
De loin, il l'avait remarqué, cette boule de feu avec ces moceaux de murs qui se détruisaient et retombaient lourdement sur les maisons. La porte de Konoha avait été anéanti, éparpillée dans tous les coins et recoins de la ville. L'homme eut un instant cette frayeur que certains ont déjà connu par le passé, une crainte effroyable, un regret immense de ne pas être resté combattre avec les autres shinobis. Il se figea sur place, tandis que les villageois et autres ninjas terrorisés s'enfuyaient en tous sens, sans jamais trouver de sortie, et finissaient par se rentrer dedans. Au milieu de tout ça, le Hokage, les yeux rivés au ciel, sur les bout de bois ou de pierre qui volaient encore. Konoha se détruisaient, et aucune idée de l'état de santé de ses camarades. Qu'est-ce qu'il avait fait ...?
Soudain, un rocher qui semblait bien petit dans les nuages, s'aggrandit et manqua de retomber sur Naruto quand il se réveilla et l'évita sur le côté. Il en avait presque oublié la raison de sa fuite soudaine : Hinata. Il devait la sauver, seule dans Konoha, proie fragile face à l'Akatsuki. En reprenant son chemin, le coeur lourd de laisser ses amis derrière lui, il chercha au milieu des cris, des habitants épouvantés qui couraient sans savoir vraiment où, et des explosions qui recommençaient dans tous le villages, venant à lui. Une ombre à la silhouette d'oiseau lui passa dessus. Il leva brusquement la tête, et une voix l'interpela :
- Je suis là, hun hun !
Un homme à la couette blonde, assis sur un gigantesque oiseau d'argile, s'amusait à lancer des araignées explosives sur les toits et les passants de Konoha.
- Comme c'est drôle, haha ! Oh, attention, une petite bête te tombe dessus, hm !
Mais l'autre blond sauta sur la gauche et se mit à courir sur les murs d'une rue, pour arriver jusqu'au toit en évitant toutes les bombes. Deidara prenait un malin plaisir à détruire tout ce qui lui passait sous le nez. Naruto l'entendait rire. Il décida de le suivre, et de l'arrêter avant de chercher Hinata. L'homme sur l'oiseau blanc se dirigeait vers une petite tour, le bureau de Konoha. Naruto eut une frayeur : c'était là que tous les habitants s'étaient réfugiés avec Tsunade et Shizune à attendre la fin de la bataille. Pris d'un élan de panique, Naruto piqua sur le bureau, et Deidara riait toujours, en continuant son lancer de bombes à travers toute la ville.
Le Hokage courait si vite qu'il ne sentait plus ses jambes porter son poids. A deux mètres de la porte du bureau, il accélèra encore plus et défonça la porte. Puis il chercha Tsunade et les habitants en ouvrant chaque salle, mais ne trouva personne, pas une once de vie dans cette tour. Il grimpa alors les marches quatre à quatre pour entrer finalement dans son bureau, celui du Hokage. Mais il n'eut pas le temps de le voir une seconde qu'une explosion le détruisit entièrement et le propulsa en arrière. La bombe fut si puissante qu'elle saccagea l'intérieur du bâtiment et Naruto s'encastra dans le mur derrière lui, une salle où avaient lieu les réunions importantes pour Konoha. Son corps tourna plusieurs fois sur lui même avant de heurter un angle d'un bureau. Une vague de douleur se déclencha dans son dos, elle lui donna l'impression de s'être brisé la colonne vertébrale. Il cligna des yeux pendant quelques minutes avant de se rendre compte que la tour allait s'effondrer, et qu'il valait mieux qu'il s'échappe avant d'être écrasé par des blocs de pierre. Il se releva difficilement en faisant craquer des os et courut vers la fenêtre de la salle, s'apprêtant à l'ouvrir. Mais à peine l'eut-il ouverte qu'une araignée d'argile tenta de s'incruster dans la pièce. Il se sentit obliger de rester à l'intérieur alors que la fumée lui bouchait les poumons. Il se recula jusqu'au milieu de la salle, réfléchissant à une sortie. Il ne pouvait pas passer par le couloir, vu qu'il était incendié, et s'il tentait de s'enfuir par la fenêtre, une bombe lui exploserait à la figure. Il grinça des dents, Deidara l'avait bien eu. Naruto toussait de plus en plus fort, la fumée envahissait le seul endroit encore à l'abri, et le feu l'accompagnait rapidement. Tant pis, il fallait bien faire quelque chose, où il mourrait asphixié. Le Hokage blond décida de sauter par la vitre, il l'a rouvrit et chuta, et l'araignée l'attendait. Une autre explosion, plus petite mais assez forte pour abattre Naruto, se déclencha vivement. Mais, l'ayant prévu, Naruto disparut en fumée, car ce n'était qu'en réalité qu'un clône. Alors le véritable Hokage sauta après l'explosion dissipée sur un arbre.
- Hahaha, je savais que tu ferais ça ! intervint Deidara sur son oiseau, qui l'attendait.
- Merde !
L'homme à la couette blonde descendit de son perchoir, un grand sourire malsain aux lèvres, et leva les bras au ciel. L'oiseau s'envola et, quelques mètres plus haut, se déforma pour revenir au stade d'un solide mou d'argile. Puis il retomba en s'étalant dans le ciel, assombrissant des dizaines de mètres autour de lui, tandis que Naruto, affolé, courut à en perdre haleine à l'endroit à peine éclairé le plus proche. Il n'était plus qu'à deux mètres... Un mètre... Et l'oiseau s'écrasa, poids gigantesque qui fendit la terre en de nombreuses fissures, et se solidifia dès son arrivée au sol. Et Deidara se prit un fou rire, sortant gagnant de cette bataille, se réjouissant de cette si simple victoire. Et il répêtait "C'est ce que vaut un Hokage, ça ? Hahaha !", rappelant à l'odre l'argile solide qui reprit sa forme d'oiseau blanc. Mais son fou rire se coupa net à cet instant, Naruto ne se trouvait pas en dessous. Pas un corps, inerte ou même encore vivant, étaler au sol dès que l'argile se dégagea. Juste un immense trou, dans lequel on semblait reconnaître des branches, des bouts de pierre... Mais pas la moindre trace de Naruto, pas une goutte de sang.
- Rasengan !!
Deidara n'eut pas le temps de se retourner, il se sentit juste projeté contre le mur de la tour qui tenait encore debout, et il le détruisit en tournant, faisant tomber des moceaux de briques sur son corps.
- Oui, c'est ça, ce que vaut un Hokage, répondit en retard Naruto, qui s'était placé derrière lui.
Il avait eut le temps, en quelques secondes, de sortir de l'ombre. Le souffle l'avait amené derrière son ennemi sans qu'il s'en aperçoive, et il n'avait plus qu'à en finir avec son attaque finale. Il souffla, espérant que Deidara ne s'en relèverait pas, et fut prit d'un sentiment de tristesse en observant son bureau tomber sur lui-même, laissant découvrir, derrière lui, d'autres maisons et bâtiments qui reproduisaient la même chose. Cette tristesse se changea d'un coup en profonde haine, il poussa un hurlement terrible, qu'on avait certainement entendu du fond du village, supérieur aux écroulements assourdissants, résonnant dans tout Konoha qui mourrait peu à peu, comme ce cri qui finissait par s'achever aux oreilles d'une personne qu'il était censé chercher. Mais celle-ci ne répondit pas, elle était bien trop faible pour crier quoi que ce soit, baignant dans son propre sang qui ruisselait entre les dalles, entre les pierres broyées, entre son esprit et celui de son bien-aimé.
- Naruto... réussit-elle à prononcer avec un effort surhumain.
Par miracle, un frisson parcourut la colonne de l'interpelé. Il comprit direct. Sans hésiter une seconde, il comprit qu'elle avait besoin d'aide, qu'elle en était à sa limite. Il courut en clamant son nom, s'arrachant les cordes vocales, et celle-ci lui répondait faiblement, le guidait jusqu'à elle. Il contournait les angles de rues restants, de moins en moins de shinobis s'enfuyaient autour de lui, car ils finissaient écrasés ou tombaient sur les membres de l'Akatsuki. Puis Naruto sauta par-dessus un bout de mur, et retomba devant elle.
- HINATA !!
La jeune femme, couchée à terre, car plus aucune force ne la retenait, regardait Naruto de ses yeux épuisés et blancs, vides. Le sang coulait à flot, se libérait de son corps où il avait été enfermé si longtemps. L'homme s'agenouilla face à elle, épouvanté, lui demandant comment elle avait pu se retrouver dans cet état, puis en la rassurant que totu irait bien maintenant, qu'on se chargerait d'exterminer l'Akatsuki rapidement, même si la ville s'effondrait. Il lui répêtait qu'on la reconstruirait, qu'elle serait soignée, qu'il fallait juste attendre que Sakura passe, et elle utiliserait ses pouvoirs. Hinata souriait faiblement, et l'écoutait à moitié, pas parce qu'elle ne le croyait pas, mais parce qu'elle n'entendait presque plus. Comme si ses oreilles n'étaient plus reliées au cerveau, comme si ce dernier s'éteignait, comme la lumière du jour qui laissait place à la nuit. Pourtant, Hinata, ça voulait bien dire "endroit ensoleillé", non ?
Il restait au moins sa voix qui résistait à la fatigue, et elle en profita pour l'utiliser :
- Naruto... Ce que... je voulais te dire tout à l'heure... C'était...
- Tu me le diras après, la coupa-t-il, Quand tu auras plus de forces, tu me le diras, d'accord ? Ne parle pas, où tu vas encore plus t'épuiser.
- Je ne suis pas sûre... de survivre...
- Qu'est-ce que tu dis ? s'écria-t-il, Arrête, c'est n'importe quoi ! Ils arrivent, ils ont bientôt fini, les autres. Ils viendront te soigner.
- Non... réfuta-t-elle faiblement, Je meurs... Je me sens... mourir...
Naruto s'apprêta à protester, mais il ne savait pas quoi lui répondre, et il n'avait pas d'arguments. En la voyant sourire, il prit son regard de rage. Qui lui avait fait ça ? Dès qu'il le saurait, il le paierait cher, très cher...
- Intéressant... murmura une voix derrière Naruto.
Le Hokage n'avait pas prévu qu'un membre le dérange. De plus, c'était certainement un des plus redoutables : Itachi...
- Casse-toi !! beugla-t-il en se relevant, prêt à protèger Hinata.
- Pourquoi restes-tu là à pleurer le sort d'une mourante ? demanda-t-il sans vraiment être intrigué, Je ressens une force incroyable en elle, même plus forte que chez toi, c'est très étrange...
- Essaie de la toucher et je t'extermine !
- Ah, pourquoi tant de violence ? Excuse-moi, mais je la veux. Je pourrais la sauver tu sais ? Par contre, toi, si tu restes là tout seul à rien faire, elle mourra. Tu es un incapable, receptacle. Donne-la moi gentiment, je ne lui ferai pas de mal.
- Et tu penses que je vais te croire ?! Creve !!
- Tant pis pour toi, acheva-t-il en disparaissant.
- Où... Où est-il ?!
Naruto se retourna, croyant qu'il tentait de le tuer par derrière, mais il n'y avait personne. Personne... Ce fut bien ce qui le fit hurler de nouveau. Il n'y avait plus Hinata. Seul son sang se répandait sur les dalles, et la lune se reflètait dans ce rouge sombre.
- HINATA !!!
Crier, ça ne servait à rien. Cela n'avait jamais servi à rien, et Naruto ne savait faire que ça, crier, hurler, taper partout, pour calmer sa haine. Comment avait-il pu emporter Hinata sans qu'il s'en aperçoive un instant ? Un seul instant... Il posa son coeur dans le sang, et celui-ci se baigna, éclaboussé de larmes, cherchant à faire revivre cette lumière, cette douce mélodie de temps passé avec elle.
Mais ce soir-là, la mélodie sonna comme un glas.
Je suis tellement désolée, Naruto... J'aurai tellement voulu rester avec toi, et te le dire, que j'étais enceinte...
Hyaaaaaaaaaah !! Fini, vous imaginez là, fini !!! Mais vraiment fini, ça y est !
Je suis aux anges, olalah TT-TT C'est si beau... Sérieux, j'avais jamais eu une telle panne d'inspiration.
Merci à vous de toujours suivre, c'est super ! Je vous adore ! ^^
Voilà, bon ben joyeuses Pâques au fait, vive les chocolats ! Miam =P
A la prochaine ! =)
Bisouxxxx

